Comment éviter la suroptimisation d’un site ?

Le référencement naturel peut paraitre simple au premier abord, mais des conditions sous-jacentes peuvent induire en erreur. La suroptimisation représente un risque important car elle impacte négativement le positionnement. En effet, un site qui utilise cette méthode a peu de chances de figurer parmi les résultats des moteurs de recherche.

Comment éviter d’optimiser à outrance ?

Abuser des mots-clés et de ancres

L’apparition d’un site dans les résultats de recherche dépend initialement des mots-clés. En introduisant des termes pertinents, une page web correspond à ce que l’internaute est venu rechercher sur internet. Toutefois, une suroptimisation pénalise, en plus d’alourdir le contenu. Il s’agit ici d’effectuer une étude stratégique pour choisir l’emplacement idéal des termes dans les articles.

Une récurrence de 3 fois dans un bloc de 100 mots affecte la qualité du texte. De plus, cela augmente les risques que l’internaute ne finisse pas la lecture. Le manque de naturel de l’article peut l’inciter à se rendre sur d’autres pages plus intéressantes. La densité moyenne est de 1 à 2 % pour maintenir la pertinence de l’article et sa lisibilité.

De même, l’emploi abusif de liens internes est risqué. Le maillage interne est une stratégie SEO efficace, à condition d’être pratiquée avec attention. Il faut donc être prudent avec le nombre de liens à insérer ainsi que leur place dans le texte.

Par ailleurs, utiliser des termes trop précis pour servir d’ancres est déconseillé. Lorsque celles-ci ou le mot-clé principal figure sur chaque lien, Google pénalise le site car il s’agit d’une technique de suroptimisation. Il est donc inutile de placer le nom d’un produit partout, comme dans le H1, chemin URL, balise title, ancres, etc. Une bonne répartition reste la meilleure option.

Les bonnes pratiques à adopter

Bien appliquer les techniques de SEO évite les risques de suroptimiser un site. De plus, Google revoie et modifie régulièrement ses critères pour filtrer davantage les sites. Faire une veille sur les recommandations et les conditions permet d’être à jour dans les méthodes de référencement naturel.

L’URL ne doit pas obligatoirement contenir le mot clé principal. Insérer ce dernier dans l’adresse du site et à outrance dans le contenu a des conséquences négatives sur le référencement. L’idéal est de choisir entre l’un des deux ou bien de moduler l’expression.

La catégorisation allonge la longueur de l’URL, et y inclure le mot-clé risque davantage de réduire les chances de référencement. Dans le cas d’un catalogage de produits ou d’offres, le mieux est d’utiliser un autre terme. La balise title, elle, comprend obligatoirement un mot-clé, mais la répétition est à bannir. Concrètement, il s’agit de bien axer le mot-clé selon la page et d’utiliser les variantes ensuite pour ne pas le répéter. Les titres H1 doivent reprendre le terme principal, mais les H2 sont formulés avec des secondaires.

Dans le contenu, la récurrence des mots-clés doit être équilibrée. Leur insertion se fait le plus naturellement possible à raison de 6 fois maximum dans un bloc de 300 mots.

L’expérience utilisateur est le meilleur indicateur pour éviter de suroptimiser une page ou un site. Celle-ci se traduit par une variation des termes et expressions ciblés, leur diversification, la création de contenus authentiques et pertinents, etc.